Sep 19

When is New Zealand fast internet future ?

Gigatown competition is making a lot of fuss right now on New Zealand social networks. This is how one city will win a cheap access to a Gigabyte-per-second (Gbit/s) internet access. But critics argue that high speed fibre optics is unlikely to happen in one place, and rather needs a national development plan.

By the end of 2014, a New Zealand city will be offered cheap access to ultra-fast broadband (UFB) internet, as well as a $700,000 prize to develop associated services and business. This jump in Internet capacities comes from technology evolution : instead of copper wires, the data is transfered through fibres that convey light. Gigatown has turned a few heads, some cities investing money upfront. Porirua’s mayor even shot a hip-hop clip, copying an ad from the australian Internet Service Provider (ISP) Telecom. With no success, the town didn’t make it to the final :

The five finalists have been annouced by Chorus, the telecom company behind Gigatown. Small cities like Wanaka face big players like Dunedin or Nelson, so Chorus uses a “correction factor” to make the competition even. The ultimate winner will be the one with the biggest share of the “social media cake” (Twitter, Facebook, Instagram), and the most votes. All five opponents will also have a chance to visit Chattanooga, the first United States town which benefited from the same kind of high speed Internet.

So what can possibly go wrong ? A few negative comments have burst online. First of all, unlike Chorus’ promise, Gigatown probably won’t be Southern hemisphere internet fastest spot when things happen. Whangharei, in North Island, has indeed completed its UFB fibre network, supported by Northpower. What’s more, ISP in New-Zealand seem particularly timorous regarding Chorus’ competition. Actually, the only contractor yet commited to Gigatown is CallPlus, a branch of Orcon that owns 5 percent of the market. Meanwhile, the giant Telecom asks for a consensus between Chorus and the other three UFB providers (UFF, Enable and Northpower) on a 1 Gbit/s offer before moving on.

Other critics point out that Gigatown will never be the same success story as Chattanooga, Chorus’ focus being on residentials and not business. Or that pricing 1 Gbit/s at UFB entry level is unsustainable.

Providing that the promises will be delivered, I personally see Gigatown as a great initiative. The whole campaign is about involving new-zealanders, and make them think about internet possibilites in the near future. On this level, the operation is already successful. What’s more, even if the winner will never be Chattanooga, it’s still valuable to take representatives there. They can realize what high speed fibre optics mean for business, and find a way to adapt it to New Zealand, especially to the start-ups ecosystem.

 

La compétition Gigatown fait en ce moment beaucoup de bruit sur les réseaux sociaux de Nouvelle-Zélande. C’est le moyen par lequel une des villes participantes gagnera un accès peu onéreux à une connexion Internet ultra-rapide (1 Gigabit par seconde). Mais des critiques ont souligné que la fibre optique haute vitesse avait peu de chances de survenir à un seul endroit, et nécessitait au contraire un plan de développement national.

À la fin de 2014, une ville néo-zélandaise profitera de l’accès Internet à très haut débit à un prix préférentiel, et d’une prime de 700 000 $ pour développer entreprises et services associés. Ce saut dans les capacités Internet vient d’une évolution technologique : au lieu de traditionnels fils de cuivre, les données circuleront par des fibres transmettant la lumière. 

La compétition Gigatown a tourné quelques têtes, certaines villes ayant investi pour rester dans le coup. Le maire de Porirua est même allé jusqu’à tourner un clip de hip-hop reprenant la publicité du fournisseur d’accès Internet australien Telecom. Sans succès, puisque la ville ne fait pas partie des finalistes.

Les cinq qualifiés ont été annoncés par Chorus, la société de télécommunications organisatrice de Gigatown. Des petites villes comme Wanaka affrontent des mastodontes (à l’échelle de la Nouvelle-Zélande) comme Dunedin ou Nelson, et Chorus utilise un « facteur de correction » pour équilibrer la compétition. Le vainqueur sera celui qui recueillera la plus grosse part du gâteau “médias sociaux” (Twitter, Facebook, Instagram), et le plus de votes. Les cinq finalistes auront également la chance de visiter Chattanooga, la première ville des États-Unis ayant bénéficié de ce type d’accès Internet haute vitesse.

Qu’est-ce qui peut donc aller de travers ? Quelques commentaires négatifs sont apparus sur la toile. Premièrement, à la différence de ce que promet Chorus, Gigatown ne sera probablement pas le point d’accès à Internet le plus rapide de l’hémisphère sud. Whangharei, dans l’île du Nord, a en effet achevé son réseau de fibres optiques UFB (transmission large bande haute vitesse), soutenu par Northpower. En outre, les fournisseurs d’accès Internet en Nouvelle-Zélande semblent particulièrement frileux vis-à-vis de la compétition Chorus. En fait, le seul acteur pour l’instant engagé dans Gigatown est CallPlus, une branche de Orcon qui détient seulement 5% du marché néo-zélandais. De son côté, le géant Telecom exige un consensus entre Chorus et les trois autres installateurs d’UFB (UFF, Activer et Northpower) sur l’offre 1 Gbit/s avant de s’engager.

D’autres détracteurs avancent que Gigatown ne sera jamais la même “success story” que Chattanooga, Chorus ayant choisi de mettre l’accent sur le résidentiel et non les entreprises. Ou dénoncent encore que l’offre 1 Gbit/s au prix de l’entrée de gamme de l’UFB est intenable.

À condition que les promesses soient effectivement tenues, je trouve personnellement que Gigatown est une excellente initiative. L’ensemble de la campagne a pour but de faire participer les néo-zélandais, et les faire réfléchir aux possibilités d’Internet dans un avenir proche. Sur ce plan, l’opération a déjà réussi. Qui plus est, même si la ville kiwi gagnante ne sera jamais Chattanooga, quoi de mal à emmener des représentants là-bas ? Ils réaliseront ce que signifie le haut débit avec la fibre optique pour les entreprises, et trouveront une façon de l’adapter au marché néo-zélandais, en particulier à l’écosystème des start-ups.

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