Aug 31

Home testing for cancer

In New Zealand, you can now order a bladder cancer test and use it without visiting a doctor first. The start-up behind this is working on home diagnostics for other type of cancers.

Pacific Edge e-commerce platform is active since the end of July. You won’t find the product sold on eBay, since it’s a cancer detection test. 

Cxbladder is not the only simple urine-based diagnostic available on the market, but it’s the first designed for everybody’s use, and above all widely available through Internet. The purchaser only needs to collect a urine sample, mix it with the reagents in a tube, and send everything back to Pacific Edge laboratories. On top of that, the sensitivity of the test, around 80%, has proven to be the best in clinical trials.

Cxbladder works by checking gene expression of five biomarkers linked to bladder cancer. If cancer cells are present in the urine sample, the expression level of these biomarkers increases, which is measured by a molecular test called RT-qPCR (click here to see an explanatory video of the technique).

This genomic tool could generate important savings for the health system, as it costs only a few hundreds of dollars per patient, compared to the 3,000 dollars for historical tests. Before the online commercial launch in New Zealand, Cxbladder has been sold in Australia and the United States, Pacific Edge’s biggest market : over one billon dollars is spent there annually to investigate bladder cancer.

cxbladder

Cxbladder kit use : simply collect a urine sample, mix it with the tube reagents and send to Pacific Edge 

Making this technology available on internet will surely impact cancer care Down Under. Doctors and specialists aren’t anymore the first link in disease treatment, and people now decide if they get tested or not. So they are, in a way, customers before becoming patients.

Pacific Edge business will surely improve health and well-being in New Zealand. A simple to use and reliable test is likely to tackle at a earlier stage the 600 new cases of bladder cancer recorded each year. Thousands of other people can also choose to be relieved, by spending a small amount of money to buy Cxbladder.

Ideally, New Zealand government could back a cheap diagnostic, and make it available for free to every person at risk, like France did for elderly and colon cancer for instance.

But there is a flip side too : with internet playing a bigger role in the health system, the risk is that people feel more isolated with their sickness. Although doctors still play the biggest part in the cancer treatment – results of Cxbladder test are always sent to a health practitioner – a new form of support shall be invented.

All the more reason for it are the other easy-to-use screening tests in Pacific Edge pipeline. The start-up is now looking into colon and gastric cancer, as well as melanoma, for which they just obtained a patent in the US.

 

En Nouvelle-Zélande, vous pouvez désormais commander et réaliser un test du cancer de la vessie sans faire intervenir votre médecin. La start-up à l’origine de ce kit de diagnostic à domicile veut cibler d’autres types de cancers. 

La plate-forme de e-commerce de Pacific Edge est active depuis la fin Juillet. Vous ne trouverez pas le produit mis en vente sur eBay, car il s’agit d’un test de dépistage du cancer.

D’autres dépistages du cancer basés sur l’urine existent hormis Cxbladder. Mais c’est véritablement le premier conçu à destination du grand public, et surtout disponible largement via Internet. L’utilisateur a seulement à recueillir son urine dans un pot, la mélanger à des réactifs contenus dans un tube et renvoyer le tout aux laboratoires de Pacific Edge. Pour couronner le tout, la sensibilité du test, environ 80%, est meilleure que la concurrence, comme l’ont montré des essais cliniques. 

Cxbladder fonctionne en mesurant l’expression de cinq gènes liés au cancer de la vessie. Si des cellules cancéreuses sont présentes dans l’échantillon d’urine, le niveau d’expression de ces marqueurs biologiques augmente, ce qui est détecté par un procédé de biologie moléculaire appelé RT-PCR.

Cet outil génomique pourrait générer des économies importantes pour le système de santé néo-zélandais, car il ne coûte que quelques centaines de dollars par patient, comparé aux quelques 3000 dollars des diagnostics traditionnels. Avant le lancement commercial en ligne en Nouvelle-Zélande, Cxbladder a été vendu en Australie et aux États-Unis, le marché le plus juteux de Pacific Edge : plus d’un milliard de dollars y est dépensé chaque année pour investiguer le cancer de la vessie.

Commercialiser cette technologie sur Internet impacte certainement la prise en charge du cancer “Down Under”. Les médecins et les spécialistes ne sont plus le premier maillon dans le traitement de la maladie, et la décision de faire le test revient désormais à la population. Dans la chaîne de soins, la personne passe donc par le statut de client avant d’être un patient.

L’entreprise Pacific Edge a le potentiel d’améliorer la santé et le bien-être en Nouvelle-Zélande. Avec un test simple à utiliser et fiable, elle peut prendre de court les 600 nouveaux cas de cancer de la vessie dépistés chaque année dans ce pays. Des milliers d’autres personnes peuvent faire le choix d’être soulagés, en dépensant une petite somme d’argent pour acheter Cxbladder. 

Idéalement, le gouvernement pourrait choisir de subventionner ce diagnostic, et le rendre gratuit pour tous les habitants à risque, comme la France l’a fait par exemple pour le cancer du côlon et les personnes âgées. 

Mais il ne faut pas oublier un revers important : Internet jouant un rôle plus prépondérant dans le système de santé, le risque existe que les gens se sentent davantage isolés avec leur maladie. Bien que les médecins restent primordiaux dans le traitement du cancer – les résultats du test parviennent toujours à un professionnel de la santé – une nouvelle forme de soutien est peut-être à inventer.

Raison de plus d’en faire autant, Pacific Edge a d’autres dépistages grand public dans son pipeline. La start-up est en phase de développement pour les cancers du côlon et de l’estomac, ainsi que le mélanome, pour lequel ils viennent d’obtenir un brevet aux États-Unis.

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