Apr 29

CityViewAR : the anti-disaster app

One research lab in Christchurch has recently released an augmented-reality software that lets you see the town as it was before 2011 massive earthquakes. Originally designed for phones, the CityViewAR app can now be implemented on Smart glasses.

When Christchurch rebuild is complete, it won’t look like the old city anymore. Urban planners could install information panels everywhere in the city centre, to show tourists and new inhabitants how it was before the disaster. But scientists from the Human Interface Technology (HIT) laboratory, at Canterbury University, came up with a better concept : let everyone do its own virtual tour of the old city, simply walking around and using a smartphone.

CityViewAR, the app they developped both for Android and iOS systems, with the financial support of the british telecom giant Vodafone, is very user-friendly. Once started, it locates you on Christchurch map thanks to the phone GPS. All around, some icons appear, black and red ones indicating where Augmented-Reality (AR) view is available. Click on one, and 3D-models of buildings start popping up on the screen, overlapping with the camera output wherever they used to be before 2011 disaster.

I made a short video showing how to start CityViewAR and access the Augmented-Reality mode on your phone :

The panorama then varies, depending on the building you selected (over a hundred can be viewed in AR mode) : sometimes the 3D-model fills a now-empty space in town, sometimes the destruction process is still ongoing, and you’ll be able to see some remnants around the virtual building. Every 3D-model is interactive, so you can read historical information about each construction on your phone.

Thanks to the instructions of the app, it’s easy to use CityViewAR. However, it took me some time to figure out how to set my position where I wanted on the map, which is sometimes useful when your phone GPS is not accurate enough. Apart from this, I think it’s a much more open and entertaining way to discover Christchurch than standing in a museum.

Progress since the app release include several updates and a compatible version with the futuristic Google Glass, that you can download for free on HIT Lab website. Here is a trial in Cashell Street :

Making the app even more interactive and collaborative is part of the claimed goals in the work ahead. This could become for instance one powerful tool of the wider Sensing City project, which aims at turning Christchurch into a smart city : an app is surely one of the most efficient means nowadays to reach a large population, collect opinions about a town transformation, and get them involved.

Only, there is a deadline to this. A huge part of Christchurch rebuild process is indeed happening now. According to SCIRT (Stronger Christchurch Infrastructure Rebuild Team) website, nearly 50% of the new town infrastructure has been completed. The reconstruction part itself has also reached its peak since the end of 2013, as you can read on Manpower New-Zealand website.

So let’s hope the collaborative features on CityViewAR appear before first Google Glass wearers do.

 

Un laboratoire de recherche néo-zélandais a récemment développé un logiciel qui permet de voir la ville de Christchurch en réalité augmentée, telle qu’elle était avant les séismes de 2011. Conçue originalement pour smartphones, l’application CityViewAR peut déjà être lue sur des lunettes intelligentes.

Une fois la reconstruction de Christchurch achevée, l’ancienne ville appartiendra à l’histoire. Les urbanistes pourraient installer des panneaux partout dans le centre-ville, pour montrer aux touristes et aux nouveaux habitants le quartier tel qu’il était avant la catastrophe.

Mais les scientifiques du laboratoire du Human Interface Technology (HIT), à l’Université de Canterbury, ont proposé un concept plus séduisant : laisser chacun faire sa propre visite virtuelle de l’ancienne ville, en se promenant simplement accompagné de son smartphone.

CityViewAR, application développée à la fois pour systèmes Android et iOS, et financée en partie par le géant des télécoms britannique Vodafone, est d’usage très convivial. Une fois démarrée, elle vous localise sur la carte de Christchurch via le GPS du téléphone. Tout autour de vous, des icônes apparaissent, les noir et rouge signalant les vues disponibles en réalité augmentée. Cliquez sur l’une d’entre elles, et des modèles 3D de bâtiments apparaîtront à l’écran, se superposant aux images de la caméra, là où ils étaient avant la catastrophe.

Le panorama dépend alors de la construction sélectionnée (plus d’une centaine peuvent être vues en mode réalité augmentée) : parfois le modèle 3D comble un espace complètement vide en plein centre-ville, parfois le processus de destruction est toujours en cours, des vestiges se confondant avec la bâtisse virtuelle. Chaque modèle 3D est interactif, et quantité d’informations historiques sur chaque bâtiment peuvent être consultées sur votre téléphone.

Grâce aux instructions de l’application, CityViewAR est facile à prendre en main. Il m’a tout de même fallu un certain temps pour comprendre comment définir ma position où je voulais sur la carte, ce qui est parfois utile lorsque le GPS du téléphone n’est pas assez précis. En dehors de cela, je pense que c’est une façon beaucoup plus ouverte et amusante de découvrir Christchurch, plutôt que de rester immobile dans un musée.

Les progrès accomplis depuis la sortie de l’application incluent quelques mises à jour et une version compatible pour les futuristes Google Glass, en libre téléchargement sur le site du laboratoire HIT.

Les créateurs de CityViewAR disent vouloir rendre l’application plus interactive et collaborative. Elle pourrait devenir, par exemple, un outil précieux pour le plus large projet Sensing City, visant à transformer Christchurch en ville intelligente. Une application est certainement un des moyens les plus puissants de nos jours pour toucher une large population, recueillir des opinions sur la transformation de la ville, voire les impliquer dans le processus.

Il y a néanmoins une date limite pour cela. Une grande partie de la reconstruction de Christchurch est déjà une réalité aujourd’hui. Selon le site du SCIRT (Strong Infrastructure Christchurch Reconstruction Team), près de 50% de la nouvelle infrastructure de la ville est d’ores et déjà en place. La reconstruction des bâtiments en elle-même a également atteint son pic depuis la fin 2013, comme on peut le lire sur le site néo-zélandais de Manpower.

Espérons donc que les fonctions collaboratives de CityViewAR voient le jour bien avant les premiers porteurs de Google Glass à Christchurch.

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