Dec 24

Abracadabra, there are “frogz” behind your kiwi app !

Stupeflix is a French start- up created in 2009 upon a streamlined video creation software. Though they just released worldwide its declination for smartphones called Replay, the app is available in New Zealand since October for test. I had a chat with Guillaume Oulès, in charge of technical development at Stupeflix.

 

Why did you decide to launch your product in New Zealand in the first place ?

guillaume oulès stupeflixGuillaume Oulés : We launched Replay in New Zealand, Australia and Canada two months ago to help us decide on the most appropriate business model for the global release which just started. The idea was that these countries have a culture that is really close to United States, which is our main target, and therefore a similar use of the application.

Can you explain why you call yourself “Stupeflix” ?

GO : Stupeflix, the name of the company, is a contraction of “stupefy”, the fate of astonishment of Harry Potter, and “flix”, American slang for the word “film”.

You put forth the speed of your product compared to competing video editing software. How is it achieved exactly ?

GO : The majority of competitors on iOS with comparable quality are using a remote web-based system, meaning that the app will send media and information to a server, and the server will send back a generated video. This is the principle we use in the Stupeflix Studio, which is very well suited for the web (it already stores many of our media via Facebook, Dropbox, etc … and so there is virtually no time waiting), but not the iPhone, especially since users are recording more videos with their mobile). We have developed a system of local real-time recording for the iPhone, which makes the creation of video almost instantaneous.

Does it offer new possibilities for creating videos, as for example live editing of an event ?

GO : The hardware capture and video creation are no more separated tools, this fact breaking down a lot of barriers : now you can compose and especially test the video editing while you are doing the shooting. So yes, live editing can be done on the go. Another possible feature is that you edit your holiday movie from there, and add a missing part to the story you want to tell at anytime. Video editing is always about telling a story.

Do you have your own servers to store the videos produced or outsource ?
Go : We use a lot of Amazon services (S3) for storage.

I had the opportunity to test the studio, and the only regret I have is the difficulty to stall sound and image … Has it been improved on the application ?
Go : On Replay, calibration is automatic : we use libraries provided by IRCAM (Research Institute and Acoustic/Music Coordination, Ed.) to detect the rhythm and the strong beat of the music, and we use these information to calibrate or adjust the mounting, depending on the subjects .

                                      A fun example of video editing with the Stupeflix web studio.

 

Stupeflix est une start-up française créée en 2009 autour d’une idée simple, simplifier et accélérer la création vidéo. Alors que Replay, sa déclinaison pour smartphones, vient de faire sa sortie mondiale, elle est disponible depuis deux mois en Nouvelle-Zélande. J’ai discuté brièvement avec Guillaume Oulès, un des coordinateurs techniques de Stupeflix.

Pourquoi avoir choisi de vous lancer d’abord en Nouvelle-Zélande ?

Guillaume Oulés : Nous avons lancé le produit en Nouvelle-Zélande, Australie et au Canada il y a de cela deux mois, pour nous aider à nous décider sur le modèle commercial le plus opportun, en vue du lancement mondial qui vient juste d’avoir lieu. L’idée était que ces pays ont une culture qui se rapproche pas mal de celle des USA, et donc une utilisation de l’application similaire de celle de notre cible principale, car c’est aux Etats-Unis que nous faisons l’essentiel de notre chiffre d’affaire.

Au fait, pourquoi vous appelez-vous “Stupeflix” ?

GO : Stupeflix, le nom de la boîte, vient de la contraction de “stupefix”, le sort de stupéfaction d’Harry Potter, et de “flix”, le terme argotique américain pour “film”.

Vous mettez en avant la rapidité de création de votre produit sur les logiciels concurrents. Pourquoi va-t-on plus vite exactement ?

GO : La majorité des concurrents iOS avec une qualité de rendu final comparable utilise un système déporté sur le web – c’est à dire que l’appli va envoyer à un serveur des médias et des infos, et ce serveur va envoyer en retour une vidéo générée. C’est le principe qu’on utilise sur le Studio Stupeflix, qui est très bien adapté au web (où l’on stocke déjà beaucoup de nos médias via Facebook, Dropbox, etc… et donc il n’y a pratiquement pas de temps d’attente), mais pas à l’iPhone, surtout que les utilisateurs prennent de plus en plus de vidéos avec leurs mobiles. Nous avons donc développé un système de rendu temps réel local pour l’iPhone, qui rend la création de vidéo quasi instantanée.

Est-ce que cela offre de nouvelles possibilités dans la création de vidéos, comme faire du montage en direct d’un événement ?

GO : On ne dissocie désormais plus vraiment le matériel de capture et de création, ce qui fait sauter pas mal de verrous : désormais on peut composer et surtout tester son montage en même temps que l’on fait la prise de vue. Donc oui, pour le direct, le montage peut se faire d’une traite. Autre exemple, tu peux monter ton film de vacances depuis là-bas, et s’il manque une partie à l’histoire que tu veux raconter (parce que le montage consiste toujours à raconter une histoire), tu es encore sur place pour la tourner.

Est-ce que vous avez vos propres serveurs pour stocker les vidéos produites ou vous externalisez ?

GO : Nous utilisons beaucoup les services d’Amazon (S3) pour le stockage.

En tant que testeur du studio, je n’ai qu’un seul regret, la difficulté à caler le son et l’image… Sur l’application, cet aspect a-t-il été amélioré ?

GO : Sur Replay, le calage est automatisé : nous utilisons des librairies fournies par l’IRCAM (Nda : Institut de Recherche et de Coordination Acoustique/Musique) pour détecter le rythme et les temps forts de la musique, et nous nous servons de ces informations pour caler ou adapter le montage, en fonction des thèmes.

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