Mar 30

3D printing at the library

Just like other industrialised countries, New-Zealand is growing a “Do it yourself” culture of its own. Wellington has for instance its maker space, so does Auckland, for now relegated to a small room of the main town library. I have attended to one of the workshops dedicated to 3D printing last february.

You can’t possibly be a geek in Auckland and not know about the Central City Library. First, because it offers a very reasonable range of DVDs for rent. Second, the Wi-Fi here is for free and unlimited, which is quite rare to find, even in New-Zealand busiest town. And, last but not least, since a few months, you can learn how to build robots, develop video games or use a 3D-printer in the Makerspace, trained by library staff members.

That day, Hamish Lindop was in charge. Wearing a both relaxed and geek T-shirt, he’s clearly more a “doer” person than a talkative one. It seemed to suit well with the workshop participants of the day, as they immediately rushed to the computers to play with Tinkcad, an easy-to-use software for creating 3D models. As everyone works on the project they wish to print (mostly their names in three dimensions), Hamish tries hard to feed a red ribbon in the printer.

After a few tests (including after realising the printer heater was off and turning it on), he finally switches back to the traditional blue printing material. “Today the red color wont work, but I can’t explain why”, he admits.

Diamond Mind

The Central Library Makerspace’s 3D-printer

The Diamond Mind, since renamed “Mako” or “Moa” printer depending on chosen features, acquired in November 2013 by the library is a perfect example of the Makers trend. It was designed and built in New-Zealand, and it comes as a kit you have to assemble yourself. “The best way to learn about the machine”, according to Hamish. It doesn’t mean there’s no unpredictability using it : for example, the printer nozzle sometimes keep moving around without dropping any material, sometimes it gets obstructed, stoping the printing task…

Participants of the “3D-printing Hangout Session” could testify the handling of the machine requires patience. Even the smallest object takes a while to print. Then also, too much tiny details often results in faults on the finished object. That day, it was the case for one 3D-printed name : the little buckles over it were too brittle to hold the letters together and make a necklace.

Finally, it’s impossible to use the Diamond Mind without proper training. You have sometimes to intervene on certain parts to make the 3D-printer work again. The head of the printer and the nozzle both require much care, and sometimes a screwdriver can be helpful.

The workshop over, everyone gets home with its printed object. I personally had to give up on my project (a kiwi bird), as it was too big and would have taken hours to print.

In the long run, Hamish wants to retain regular makers, not just curious people attracted by the novelty of 3D-printing. “I want to organize more regular workshops, so the same people can come back, learn to know each other and collaborate on some projects”, he told me.

The game-making and robot workshop might be more successful achieving this goal right now, as they attract a lot of kids who demonstrate both amusement and creative skills in the making process.

 

Tout comme d’autres pays industrialisés, la Nouvelle-Zélande se construit sa propre culture “Do it yourself “. Wellington a par exemple un espace dédié aux Makers, tout comme Auckland, pour l’instant confiné dans une petite salle de la bibliothèque principale de la ville. J’ai assisté à l’un des ateliers dédiés à l’impression 3D en février dernier.

Impossible d’être un geek à Auckland et de ne pas connaître la Central City Library. D’abord, parce qu’elle offre une gamme très raisonnable de DVD en location. Ensuite, la connexion Wi-Fi y est disponible gratuitement et en illimité, chose assez rare à trouver, même dans la ville la plus active de Nouvelle-Zélande. Et, enfin, depuis quelques mois, vous pouvez apprendre à construire des robots, concevoir des jeux vidéo ou utiliser une imprimante 3D dans le Makerspace, aidé du personnel de la bibliothèque.

Ce jour-là, Hamish Lindop était aux manettes. Vêtu d’un T-shirt mi-cool, mi-geek, il est clairement plus un «faiseur» qu’un bavard. Cela semblait convenir parfaitement aux participants de l’atelier du jour, puisque ces-derniers ont commencé par se ruer sur les ordinateurs du Makerspace pour jouer avec Tinkcad, un logiciel de création facile de modèles 3D. Alors que tout le monde travaille sur le projet qu’il souhaite réaliser (bien souvent leur prénom en trois dimensions), Hamish s’efforce d’insérer un cordon rouge dans l’imprimante.

Après quelques essais (y compris après avoir réalisé que la résistance de la machine était éteinte, et l’avoir allumé), il se rabat sur le matériau d’impression traditionnel de couleur bleue. “Aujourd’hui, la couleur rouge ne veut pas fonctionner, mais je ne sais pas pourquoi”, concède-t-il.

La Diamond Mind acquise en novembre 2013 par la bibliothèque est un parfait exemple de la tendance Makers. Elle a été conçue et construite en Nouvelle-Zélande, et est livrée en kit à assembler soi-même. “La meilleure façon d’en apprendre davantage sur la machine”, selon Hamish. Cela ne signifie pas qu’il n’y a pas d’imprévus dans l’utilisation, loin de là : par exemple , la buse de l’imprimante se déplace parfois dans tous les sens sans déposer de matière, ou s’obstrue, interrompant la tâche d’impression…

Les participants de la “3D-printing Hangout Session” ont pu témoigner que la manipulation de la machine exige de la patience. Premièrement, même le plus petit des objets demande un certain temps de réalisation. Par ailleurs, de trop petits détails se traduisent souvent par des défauts sur la pièce finale. Ce fut le cas ce jour-là pour un nom imprimé en 3D : les petites boucles au-dessus des lettres étaient trop fragiles pour fabriquer un collier.

Enfin, il est impossible d’utiliser la machine sans formation préalable. Vous devez parfois intervenir sur certaines parties de l’imprimante 3D pour la faire fonctionner. La tête et la buse nécessitent par exemple beaucoup d’ajustements, et l’aide d’un tournevis peut parfois être requise.

L’atelier achevé, tout le monde rentre chez lui avec son objet imprimé. J’ai personnellement dû renoncer à mon projet, un kiwi – l’oiseau, pas le fruit – car il était trop volumineux et aurait demandé des heures d’impression.

A long terme, Hamish a l’intention de fidéliser quelques “makers”, et pas seulement des curieux attirés par la nouveauté de l’impression 3D. “Je veux organiser des ateliers plus réguliers, de sorte que les mêmes personnes puissent revenir, apprendre à se connaître mutuellement et collaborer sur certains projets”, m’a-t-il expliqué.

Les sessions de développement de jeux vidéo et de construction de robots seraient pour l’instant plus à même d’y parvenir, car elles attirent beaucoup d’enfants qui y trouvent de l’amusement, et démontrent de la créativité.

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